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Le RGCQ

Là pour vous depuis 1999

Le RGCQ est un organisme sans but lucratif, créé en 1999, qui aide les copropriétaires, les administrateurs et les gestionnaires de copropriété à assurer une bonne gouvernance de leur immeuble.

En devenant membre du RGCQ, vous aurez accès à des conseils pratiques, des références, des privilèges et des rabais, une voix collective, et d'autres services abordables.

Notre mission

Gouvernance

Provincial

Me Yves Joli-Coeur

Président

Conseil d'administration

  • Jean-Pierre Bouchard

    Vice-président

  • André Bourassa

    Administrateur

  • Aline Désormeaux

    Trésorière

  • Patrick Hiriart

    Administrateur

  • Marc-Antoine L'Allier

    Administrateur

  • Guillaume Leblond

    Administrateur

  • Me Yves Papineau

    Administrateur

  • Me Michel Paradis

    Secrétaire

  • Me Ghislain Raymond

    Administrateur

  • Réjean Touchette

    Administrateur

Montréal

Me Yves Joli-Coeur

Montréal, président

Portrait du président

Un engagement humain pour un futur durable de la copropriété

Avocat émérite, spécialisé en copropriété depuis plus de 35 ans, Me Yves Joli-Coeur en a vu de toutes les couleurs.
Malgré les hauts et les bas, les batailles menées et les défis encore à venir, il demeure convaincu de la raison d’être de l’organisation qu’il a contribué à fonder au tournant des années 2000. Récemment élu à la présidence du Regroupement des gestionnaires et copropriétaires du Québec (RGCQ), dont il assume également le secrétariat général depuis sa constitution, il sait communiquer avec passion son intérêt et sa grande conviction envers l’univers de la copropriété qui ne se limite aucunement au domaine juridique, loin de là!

ENCADREMENT DES GESTIONNAIRES, FORMATION DES ADMINISTRATEURS ET SOUTIEN AU LOGIS COLLECTIF

Dans le cadre de sa présidence, il y a deux axes qu’il souhaite prioriser et qui lui tiennent particulièrement à coeur : la professionnalisation des gestionnaires et le parachèvement de la réforme législative.

« L’objectif à l’époque, c’était de valoriser la saine gestion des immeubles et de définir le métier de ceux qui en avaient la charge. Cette association se voulait un carrefour du savoir, tant pour les administrateurs que pour ceux qui souhaitaient en faire une activité professionnelle », partage-t-il d’emblée. Et cela demeure tout aussi important en 2022!

Cet expert en copropriété déplore d’abord et avant tout que le Québec n’ose pas se démarquer dans l’encadrement des gestionnaires. « Notre province n’a pas su démontrer sa sensibilité à ce sujet, et ce, alors que l’Alberta et l’Ontario ont décidé d’agir dans ce domaine. À preuve, aucune disposition législative ne reconnaît ici cette activité. Il y a par conséquent un manque flagrant en ce qui concerne la reconnaissance professionnelle pour ceux qui veulent en faire un métier. Ce défaut d’identité peut s’avérer très problématique! »

Un des éléments clés de sa vision repose incontestablement sur la qualité de la gestion en copropriété. C’est d’ailleurs le fait d’avoir observé des lacunes importantes au sujet de cet aspect fondamental de la copropriété qui l’a mené, avec cinq autres acteurs du monde de la copropriété, à mettre sur pied le RGCQ en 1999.

Pour Me Joli-Coeur, il s’agit d’un métier très exigeant. Et pourquoi l’est-il? « Parce qu’on vous demande un profil juridique, un degré de connaissances quand même suffisant en techniques du bâtiment, des connaissances en comptabilité, ainsi qu’un degré de compétence sur le “savoir gérer” des gens et une capacité de pédagogue. » Qui plus est, les gestionnaires doivent posséder un sixième sens et savoir sensibiliser les copropriétaires à la culture du bien-vivre ensemble!

Si toutes ces connaissances peuvent être acquises par diverses formations, il n’en demeure pas moins qu’une partie significative des gestionnaires n’a d’autre choix que d’apprendre le métier directement « sur le terrain » : un risque non négligeable pour la protection des copropriétaires et la sauvegarde de leur patrimoine immobilier.

Autre avantage indéniable qu’aurait la professionnalisation du métier de gestionnaire : améliorer la qualité des prestations, tout en contribuant à bâtir une fierté pour cette activité professionnelle. De même, développer un sentiment d’appartenance à un organisme qui est présent pour assurer la protection du public, comme cela est le cas pour les médecins, les avocats ou tout membre d’un autre ordre professionnel.

Le travail de gestionnaire de copropriété devrait donc être encadré par un organisme s’apparentant à un ordre professionnel, non seulement dans l’intérêt des copropriétaires, mais également pour assurer le développement d’une activité professionnelle. Cela aurait pour conséquence de favoriser la pérennité de ce parc immobilier et, de ce fait, la protection des avoirs de ceux qui en sont les propriétaires. Yves Joli-Coeur est persuadé que les efforts doivent se poursuivre sur ce front. La ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, madame Andrée Laforest, s’était d’ailleurs engagée à remettre le sujet des gestionnaires de copropriété à l’ordre du jour du projet de loi 16, mais cela ne s’est jamais matérialisé.

Autre volet important : la formation pour les administrateurs de copropriétés et le soutien financier pour ce logis collectif.

Dans le contexte d’un parc immobilier ayant une moyenne d’âge de plus de trente ans, des sommes importantes devront être investies pour mettre à niveau les immeubles. Il faut donc prévoir des difficultés financières chez de nombreux copropriétaires, ce qui fragilisera d’autant les syndicats de copropriétaires. Faute de moyens, les petites copropriétés risquent d’en faire les frais, et ce, à un moment où l’on constate une pénurie d’administrateurs. « C’est un autre aspect important. Il va falloir que le RGCQ s’investisse sur ce chantier-là. Il devra interpeller le gouvernement du Québec pour que des moyens financiers soient alloués à la petite copropriété, car elle est laissée à elle-même présentement. »

Bien sûr, il souhaite partager cette vision avec les membres du RGCQ et avec les gestionnaires, et entend les consulter sur le sujet.

RÉFORME LÉGISLATIVE

Le deuxième axe prioritaire est celui visant de parachever le travail entrepris dans le cadre du projet de loi 16, et implanter les mesures qui restent à mettre en vigueur.

Même si tout n’est pas encore terminé, loin de là, Yves Joli-Coeur demeure positif quant à l’avancement de la réforme législative. Il souhaite tout de même qu’elle aboutisse le plus rapidement possible, pour mettre fin à l’incertitude qui plane toujours, et donner aux copropriétaires et aux administrateurs tous les outils pour mieux planifier l’avenir.

« Aujourd’hui, on a encore des milliers de personnes désirant accéder à la propriété au Québec qui ne peuvent pas évaluer entièrement les risques associés à un tel achat. »

Études du fonds de prévoyance, carnet d’entretien et autres mesures : la réglementation se fait encore attendre. Actuellement, l’acheteur n’a toujours pas le portrait complet avant d’investir et ne sait pas réellement ce qu’il en coûte de devenir copropriétaire, et de le rester.

Pour Yves Joli-Coeur, le rôle du RGCQ consiste donc également à sensibiliser les parlementaires à l’importance de ce segment de l’immobilier. Il faut aussi éviter les dérapages des textes législatifs, comme celui de l’article 1074.2 du Code civil du Québec, qui pénalise toujours la copropriété. Rappelons que cet article fragilise les finances des syndicats de copropriétaires en cas de sinistre, par le défaut des assureurs d’indemniser.

POUR LA PROCHAINE GÉNÉRATION

Bien qu’il soit préoccupé par certains aspects de la copropriété dans son état actuel, Yves Joli-Coeur formule quelques souhaits pour l’avenir.

D’abord, que l’on prenne davantage soin du patrimoine bâti existant et que l’on y investisse ce qui est requis pour le maintenir en bon état, car, éventuellement, ce sera le legs pour les prochaines générations.

Ensuite, avec à l’esprit la pérennité financière de l’organisation, que le RGCQ puisse poursuivre ses efforts pour faire changer la vision de l’immobilier en tant que simples biens jetables, en éveillant les gens à un minimum de conscience sociale sur le logement. Il faut donc pouvoir insuffler un sentiment d’appartenance et amener la population québécoise à poser un regard plus communautaire sur le logis collectif.

Un regard qui sera sans aucun doute porté par la relève… et la relève passera inévitablement par la sensibilisation, la professionnalisation, la formation et l’éducation.

Conseil d’administration

  • Me Julie Banville

    Administratrice

  • André Bourassa

    Administrateur

  • Valéry Couture

    Administratrice

  • Aline Désormeaux

    Trésorière

  • Patrick Hiriart

    Administrateur

  • David Ménassé

    Administrateur

  • Me Karl Michel

    Administrateur

  • Me Yves Papineau

    Administrateur

  • François Taillefer

    Administrateur

  • Réjean Touchette

    Administrateur

Québec

Me Michel Paradis

Québec, président

Mot du président

La région de Québec connaît un développement plus conservateur dans le domaine de la copropriété, bien que le rythme de construction d’unités soit stable année après année. Après avoir atteint une saturation au centre-ville de la Vieille-Capitale, les immeubles en copropriété poussent maintenant dans les banlieues.

Le profil des copropriétaires de Québec est homogène : ils gagnent sensiblement le même salaire et sont âgés de 50 ans en moyenne. Issus majoritairement de la génération des Baby-boomers, ils ont troqué la maison pour un appartement en copropriété. Pour eux, le RGCQ-Québec représente une ressource inestimable. Comme à Montréal et à Gatineau, de plus en plus de copropriétaires s’y réfèrent pour être mieux informés. S’il est bien encadré et convenablement géré, ce mode d’habitation représente un formidable moyen d’accéder à la propriété.

Bien évidemment, les défis des prochaines années sont à peu près les mêmes partout au Québec. Ils consisteront, principalement, à prendre garde au vieillissement des immeubles, et faire en sorte d’en assurer l’entretien et la conservation. Acheter une propriété représente l’investissement le plus important  au cours d’une vie. Il est donc vital de préserver la valeur du capital de son unité, question de lui permettre de prendre une plus-value et générer d’intéressants revenus de retraite.

Conseil d’administration

  • Sean Beauchemin

    Administrateur

  • Marie-Christine Delisle

    Administratrice

  • Louise Denise

    Administratrice

  • Martin Drolet

    Administrateur

  • Charlotte T. Fortier

    Administratrice

  • Annick Grenon

    Administratrice

  • Annie Gosselin

    Administratrice

  • Marc-Antoine L'Allier

    Administrateur

  • Guillaume Leblond

    Administrateur

  • Clémence Robitaille

    Administratrice

  • Ghislaine Thériault

    Administratrice

  • Richard Thibaudeau

    Vice président

  • Maryse Tremblay

    Administratrice

Outaouais

Jean-Pierre Bouchard

Outaouais, Président

Mot du président

Bonjour,

Je pense que mon profil correspond à un cas type de copropriétaire d’un condo. Il y a une dizaine d’années,  je voyais à l’horizon la fin d’une carrière de plus de 30 ans dans la fonction publique. La maison de banlieue était devenue trop grande. L’intérêt pour l’entretien d’une propriété et pour les obligations d’entretenir le gazon et de déneiger la cour avait disparu.  Et il y avait le désir de pouvoir simplement mettre la clef dans la serrure et voyager sans avoir à se soucier de la maison.  Bref, le candidat idéal pour devenir copropriétaire d’un condo.

Au fil du temps, je me suis retrouvé au conseil d’administration de mon syndicat. Et, suite au désir de mon syndicat de passer en mode d’auto gestion, et puisque la retraite me donnait une assez grande disponibilité, je suis donc devenu le gestionnaire de mon syndicat. C’est vraiment à ce moment que j’ai compris toute la complexité de la gestion d’un syndicat. Je suis donc parti à la recherche d’information sur une variété de sujets, à partir de la déclaration de copropriété, en passant par les droits de vote, les assurances et les règlements de l’immeuble jusqu’aux obligations des administrateurs.  C’est à ce moment que j’ai découvert le RGCQ.

Les sessions de formation sur une foule de sujets ont apporté des réponses à beaucoup de mes questions.  Ce forum m’a également permis de rencontrer d’autres gestionnaires et administrateurs de syndicats de copropriétés.  Considérant le travail énorme fait par le RGCQ, j’ai alors décidé de m’impliquer au sein du conseil d’administration du RGCQ. Et les défis sont grands. 

En Outaouais, le nombre de copropriétés s’est développé à un rythme soutenu depuis 15 ans. Un nombre important de fonctionnaires sont devenus ou seront bientôt de nouveaux retraités. De plus, le prix des immeubles étant beaucoup moins cher que chez notre voisine, Ottawa, de nombreux Ontariens sont venus s’établir sur le côté québécois de la rivière. Dans la majorité des cas, ceux qui acquièrent une copropriété pour la première fois ont peu de connaissances sur le fonctionnement d’une copropriété. De plus, les lois régissant les copropriétés en Ontario diffèrent énormément des dispositions du Code civil du Québec. Dans ces deux cas, il en résulte souvent une méconnaissance des règles de fonctionnements des syndicats de copropriétés au Québec.  Notre but est donc de faire connaitre le RGCQ et d’en faire bénéficier le plus grand nombre possible d’administrateurs de syndicats.

Si vous êtes déjà membre, je vous invite à continuer de participer à nos formations afin de vous tenir à jour. Si vous n’êtes pas membre, venez découvrir les avantages d’être mieux informé sur la gestion d’une copropriété.

Au plaisir de vous rencontrer,

Conseil d'administration

  • Me Joël Charron

    Administrateur

  • Mireille Caron

    Administratrice

  • Ruth Labbé

    Administratrice

  • Sylvie Lafontaine

    Administratrice

  • Me Richard LeBlanc

    Administrateur

  • Michel Mancini

    Secrétaire

  • Guy Michaud

    Administrateur

  • Ginette Normand-Aubry

    Trésorière

  • Me Ghislain Raymond

    Administrateur

  • Me Mathieu Turpin

    Administrateur

Équipe de direction

Équipe

  • Cécile Pilarski

    Directrice générale

  • Diane Ménard

    Directrice commerciale

  • Clémence Beauvais

    Directrice événements et communication

  • Jade Serbah

    Coordonnatrice événements et communications

  • Lanceny Camara

    Coordonnateur marketing web

  • Gabrielle Tournier

    Adjointe exécutive

  • Zaïna Bongoso

    Service aux membres