Devenir membre
Se connecter






Identifiant / mot de passe perdu ?
Montréal
PDF Imprimer Envoyer
Le mot du président M. Raymond Ouimet

Le RGCQ n’a cessé d’évoluer depuis sa création. En fait, cet organisme arrive à maturité, et il prend une place grandissante dans l’échiquier de la copropriété québécoise. Les échos de ses bienfaits proviennent d’un peu partout à travers la province, faisant la preuve irréfutable de sa pertinence.

Au fil des ans, nous avons accompli de grandes choses pour le bénéfice des adeptes de ce mode d’habitation. À titre d’exemple, le RGCQ a obtenu d’excellents résultats lors d’une intervention auprès du ministère de la Justice. À cet effet, nos représentations ont conduit à la modification d’une disposition du Code civil du Québec : depuis l’entrée en vigueur de cette modification (article 1069 C.c.Q), tout nouvel acquéreur d’une unité en copropriété divise doit assumer les charges impayées par l’ancien propriétaire. Cette mesure a pour but d’éviter de pénaliser une collectivité de copropriétaires.

Les nombreux colloques et conférences/débats du RGCQ ont, par ailleurs, contribué à une meilleure éducation des copropriétaires, tout autant que celle des gestionnaires d’immeubles. D’un événement à l’autre, les assistances ont augmenté en nombre, démontrant, encore-là, l’inestimable utilité du RGCQ.

Mais il reste encore beaucoup à faire à court et à moyen terme. Nous devrons faire face à de nombreux défis dans les années à venir, notamment en matière de saine gestion immobilière. La situation actuelle des immeubles québécois commande une vigilance accrue. Plusieurs copropriétés cumulent trente années d’âge sur notre territoire. Par conséquent, elles nécessitent des travaux de réparation majeurs. Il faudra coûte que coûte procéder à ces mises à niveau, sans quoi, il y aura péril en la demeure.

Il en va de l’avenir de notre patrimoine immobilier, et de l’héritage que nous léguerons à nos successeurs. J’ai toutefois bon espoir de voir la situation rentrer dans l’ordre, et me fie à l’intelligence des individus. Un jour ou l’autre, le manque de discipline dont font preuve certains syndicats de copropriétaires prendra fin. Il cédera la place au gros bon sens et à un sentiment de fierté, à l’impression d’avoir fait ses devoirs et de s’être pris en main, pour le plus grand bénéfice de cet extraordinaire mode d’habitation.

Je vous souhaite une excellente visite sur notre site.



Raymond Ouimet
Président du RGCQ